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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:55

A un moment totalement aléatoire, on va vous expliquer pourquoi Lyon c'est pas si naze, pourquoi vous devez faire vivre l'underground (ça va de la pop lo-fi à la noise pour boutonneux trentenaires en passant par des événement non-musicaux) pour ne pas finir avec une offre limitée. On espère fort que la mecque Ground Zero renaisse de ses cendres et soit relocalisé (si vous comprenez pas bien tout est expliqué et vous pouvez les aider en envoyant une lettre à Mr Collomb, notre maire adoré). Tous les concerts annoncés ci-dessous commencent entre 20h-20h30, et l'entrée se paye sur place (sauf cas exceptionnel). Prochains importants rassemblements de gens mal insérés dans la société:

Keiko Tsuda + Jabbakai @ Toi Toi Le Zinc  le 15 Juin

6 euros

keikotsuda.JPGMath-quelquechose, Expérimentalistes surdoués, rois de la rythmique en 4/12/5, Keiko Tsuda c'est un peu nos Battles à nous. Un de ces groupes qu'on se lasse pas de voir en live, parce que c'est tout bonnement du riff turbulent, de la batterie insaisissable, un synthé pour combler l'espace, des petites notes en boucle qui blippent puis explosent, ça vous secoue les nerfs, bref c'est ce que le rock devrait être jusqu'en 2050 au moins. Un best-of de leurs plus grandes cabrioles:

 

Dans la même soirée, Jabbakai, les gens qui ont inventé le hardcore/punk/noise-rock avec saxophone influencé par Star Wars, c'est un peu expérimental aussi mais ça fait plus appel à votre violence intérieure et votre amour des trains fantôme. A écouter sur leur bandcamp. C'est 6 euros, c'est au Toi Toi Le Zinc à Villeurbanne (à 50 mètres de là ou j'habitai en arrivant ici, c'est beau). Un endroit super choli à la limite de la ville, pour prendre l'air. Allez-y bon dieu.

Toi Toi Le Zinc

17 - 19, rue Marcel Dutartre
69 100 Villeurbanne

 

La Sera + Animal Trophies @ Sonic le 17 Juin

7 euros

la-sera.jpg

D'un coté nous avons la fille la plus sexy des Vivian Girls qui s'en tire merveilleusement bien en solo (chronique de l'album bientôt ... ?) avec une indie-pop plus portée sur les mélodies tendres, les atmosphères légères et ensoleillées et puis avec cette voix d'ange, difficile de pas se transformer en marshmallow humain.

Et de l'autre Animal Trophies sorte de bric à brac garage-rock lo-fi fresh sacrément fun, qui te donne l'impression d'être dans Cocktail et de shaker jusqu'au bout de la nuit, et en plus, c'est du lyonnais monsieur.

C'est 7 euros, dimanche prochain, au Sonic, la péniche où que tu peux croiser des cygnes un jour et des rats le lendemain sur les quais de Saône

Le Sonic

4 Quai des Etroits

LYON 69005 France

 

Las Kellies + Alligator + Morse @ Sonic le 18 Juin

Prix libre

las-kellies.png

Las Kellies sont argentines, de Sao Paulo, elles font du garage/post-punk, direct comme un poing dans le ventre, court comme une baston entre moi et un sumo, et carrément sympathique. En plus quand elles chantent en espagnol, mais aussi en anglais, et en français, et même si c'est aussi compréhensible que "Psycho Killer" de Talking Heads, c'est quand même coolissime. Sinon y'a de la folie dans les paroles ("I'm just a housewife in a pear tree") les mélodies toutes connes qui vous mettent sur ressort, le chant de girls band qui fait craquer, et des lignes de basses parfaitement dansantes. 

 

Alligator, c'est le groupe d'une superstar locale, Lisa Duroux (Reveille), à la batterie, et sa camarade dont je me souviens jamais le nom à la basse (ah, trouvé, Elizabeth Hargrett) qui est aussi dans Moms on Meths (du hardcore). C'est de la pop faite avec des bouts de bois, ça passe bien à l'apéro. Ca s'écoute ici . Photo témoin en dessous.

http://img.photobucket.com/albums/v714/lechien/allig3.jpg

Morse, c'est le nouveau Sonic Youth lyonnais, nan, c'est trop vendeur. Le Shellac du Rhône Alpes ? Vous aurez compris que ça sonne carrément (noise) rock 90's, avec de la poisse, de la guitare qui se frotte contre les murs, un chanteur qui ne chante pas autant qu'il déclame dans un micro presque mort. C'est donc manifestement de la bonne came. 

 

La soirée est PRIX LIBRE. Ca veut dire tu donnes 10 cts ou 10 euros tu rentres dans tous les cas, mais essaye d'être généreux, comme l'affiche l'est (sans blague, on a rarement vu une soirée prix libre aussi classe).

Le Sonic

4 Quai des Etroits

LYON 69005 France

 


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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:30

liars-wixiw.jpg

Les truands du futur

S'il y a un groupe de rock expérimental qui n'a jamais failli à la seconde partie de cette étiquette dans les années 2000, c'est Liars. Créateurs d'ambiances noisy détraquée (They Were Wrong , So We Drowned), abstractions tribales des cavernes (Drums not dead), dépression plus mélodique sous xanax (Liars) et cauchemar psychopathe autour d'hollywood (Sisterworld), on ne peut pas dire qu'ils soient du genre à laisser leur mauvaise graine dans le même jardin pour toujours. Avec WIXIW (prononcez "Wish you"), Liars s'écarte pour la première fois des instruments classiques (guitare, basse, batterie, seringue) pour livrer un album electronique, au sens strict du terme.
WIXIW est une odyssée dans un monde déshumanisé où le gris s'étale en mille nuances, où le mal est intriguant et le cerveau en veille, comme poussé dans ses instincts les plus bas, ses pensées floues, ses obsessions de fin de nuit. La remarquable maîtrise sonore et cohérence des 11 titres rappelle souvent un Radiohead qui aurait réalisé une suite d'Amnesiac, un Depeche Mode qui aurait filé ses compos à CAN. Cela implique d'écouter d'une traite, et encore, et encore, ne pas regarder les heures passer, au volant dans une ville calme et menaçante à 4h du mat' ("N°1 Against The Rush"), dans une secte sous-terraine alors que les sirènes de l'apocalypse résonnent ("WIXIW", "Flood To Flood"), au fond d'un égoût où la cold-wave est morte ("Who Is The Hunter") alors que le dance-floor du nouveau millénaire est offert à la horde de zombies désarticulés que l'humanité est devenue ("Brats", "A Ring On Every Finger"). WIXIW est une oeuvre qui réussit à polir la plus triste des réalités pour en faire un bijou à porter dans votre quotidien effrayant, plein d'insécurité, d'incertitude, mais surtout, d'incompréhension. Saisissant.

9/10

Sortie: 5 Juin

Label: Mute Records

 

le clip/morceau de l'année:

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 18:00

Tournée européenne de Animal Collective pour Centipede Hz

animal-collective.jpg

Les horribles/géniaux Animal Collective viennent d'annoncer une tournée européenne pour promouvoir leur prochaine sortie lp, Centipede Hz, prévue pour le 3 Septembre chez Domino. Elle passera donc par Paris, Strasbourg, et Lille (Tourcoing) ce qui est pas si mal, non ? Toutes les dates en dessous:

11-02 Paris, France - Pitchfork Music Festival Paris
11-03 Strasbourg, France - La Laiterie
11-04 London, England - Roundhouse
11-06 Dublin, Ireland - Vicar Street 
11-07 Glasgow, Scotland - Glasgow ABC1
11-08 Manchester, England - The Warehouse Project
11-09 Tourcoing, France - Le Grand Mix
11-10 Antwerp, Belgium - Trix Club
11-12 Copenhagen, Denmark - CPH: DOX at the National Art Gallery
11-13 Göteborg, Sweden - Pustervik
11-14 Stockholm, Sweden - Debaser Medis
11-15 Oslo, Norway - Sentrum Scene
11-16 Lund, Sweden - Mejeriet
11-17 Weissenhauser, Germany - Rolling Stone Weekender
11-18 Berlin, Germany - Astra Kulturhaus
11-19 Lausanne, Switzerland - Les Docks
11-20 Zürich, Switzerland - X-tra

 

 

Thomas Bangalter (Daft Punk) bosse sur la B.O d'un court-métrage avec Lindsay Lohan 

thomas-bangalter.jpeg

On comprend que le prochain album de Daft Punk se profile très très lentement, (avec la participation de Georgio Moroder), car Bangalter, moitié du duo français (la photo au dessus c'est lui, oui oui), s'est occupé ces derniers temps de la B.O de First Point, un court-métrage sur le surf, dont la star est (les restes de) Lindsay Lohan. Pour notre plus grand bonheur le film (projeté ce lundi à la Foire d'Art Contemporain Art Basel, en Suisse) est muet et constitué d'une suite de séquences de Lindsay se prélassant sur la plage, surfant un peu, ne foutant rien donc, comme dans la vraie vie. Le teaser en dessous:

 

Two Gallants reviennent avec The Bloom And The Blight

twogallants.jpg

Le duo folk-rock le plus sous estimé de la West-Coast sort son 4ème album le 4 Septembre sur ATO Records. La galette se nomme The Bloom And The Blight (googletrad me dit "la floraison et le bactérien" !?) et à écouter le titre "Broken Eyes", ça a l'air toujours aussi bien pour boire un whisky sur sa terrasse en regardant les vaches. Voila la tracklist et le premier single en vidéo:

1. Halcyon Days
2. Song Of Songs
3. My Love Won’t Wait
4. Broken Eyes
5. Ride Away
6. Decay
7. Winter’s Youth
8. Willie
9. Cradle Pyre
10. Sunday Souvenirs

 

Le nouveau Smashing Pumpkins "Oceania" en écoute sur Itunes

smashing-pumpkins--copie-2.jpg

Vous l'attendiez impatiemment, vous ne l'espériez plus, vous commenciez à vous en foutre, vous n'aviez plus aucun espoir d'entendre quelque chose de bon de ce groupe, ou alors vous n'avez même pas envie de l'écouter mais vous le ferez quand même: le nouveau Smashing Pumpkins (ou "le nouveau Billy Corgan" si vous êtes pointilleux), Oceania, est écoutable sur Itunes et sort physiquement lundi prochain, 18 Juin chez EMI .

Accédez au stream ici .

 

Stuck In The Sound en tournée d'été

stuck_in_the_sound_.jpg

On parle pas souvent de groupes français sur /Taste alors signalons que les très bons (quoi qu'un peu péteux sur scène mais c'est normal vu qu'ils sont) parisiens d'indie-rock Stuck In The Sound tournent à peu près dans tous les recoins du pays cet été et même après. L'occasion de voir en live les morceaux de leur plutot efficace 3ème album Pursuit, sorti ce début d'année.

29 juin - ARRAS (62) - Main Square Festival
30 juin - EVREUX (27)
- Le Rock dans tous ses états
6 juillet -
CALVI (CORSE) - Calvi On The Rocks
7 juillet - ARGELES (66) - Les Déferlantes d’Argelès
11 juillet - LA ROCHELLE (17) - Les Francofolies
14 juillet - DOUR (BE) - Dour Festival
18 juillet - BIARRITZ (64) - Big Festival
19 juillet - SITE DU PONT DU GARD (30) - Festival Temporock
19 juillet - CARHAIX (29) - Les Vieilles Charrues
20 juillet - NICE (06) - Festival Crazy Week
21 juillet - BRIOUZE  (61) - Art Sonic Festival
28 juillet - MALESTROIT (56) - Festival du pont du Rock
26 Août - SAINT-CLOUD (92) - Rock en Seine

07 Septembre - NOIRMONT (SUISSE) - Festival du Chant du Gros 

08 Septembre - VEYRAS SUR SIERRE (SUISSE) - Festival Tohu Bohu

22 Septembre - LA ROCHE SUR YON (85) - Jardin de la Mairie

29 Septembre - MARSEILLE (13) - Festival Marsatac 
03 octobre - MONTPELLIER (34) - Internationales de la Guitare
20 octobre 2012 - PARIS (75) - L'Olympia

 

Metric: Clip de "Youth Without Youth" et écoute du nouvel album Synthetica 

Metric.jpg

C'est le 25 Juin que sort le nouvel album de Metric, Synthetica (bientôt chroniqué dans ces colonnes) mais le groupe a déjà laché un joli clip pour le single "Youth Without Youth". C'est un peu rêveur et dansant, ça balance bien sans chambouler, on dirait du Goldfrapp période paillette et cheval en fait.  Vu que c'est une exclu MTV (et que leur player est chiant et incompatible), vous pouvez y accéder ICI.Vous pouvez écouter Synthetica en intégralité sous soundcloud juste en dessous.

 

 

Synthetica by Metric

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 13:23

Tango-in-the-Attic-copie-1.jpg

Il était comment Fonzy hein ?

Tango In The Attic est un combo (double fatality !) gallois qui n'avait pas franchement enthousiasmé quiconque avec leur sauce pop sautillante à la Vampire Weekend matiné de synthétiseur et de guitares au son mammouth mais à l'effet marmotte. On ne sait quelle mouche les a piqué, mais Sellotape, c'est tout le contraire. Là où on avait laissé un groupe empoisonné par les rengaines mélodiques british, la production claustrophobe et plate, et un sévère manque de personnalité, on trouve une bande de gars délirant, dans les structures, dans les pyramides de notes, dans le chant même: libérés grossièrement.

Ce qui interloque dans Sellotape, c'est l'inventivité de ses créateurs: "Paw Prints" qui démarre sur 2 accords en mode garage et s'étale après 1min30 min dans un duo groove de batterie / arpège math-pop et faire un aller-retour deux-trois fois; "198 Alpaca" et ses claviers dérangés comme un caroussel en plein trip d'acide qui se termine dans un tourbillon electronique; "Chewing Gum" qui sonne terriblement Arctic Monkeys mais possède cette partie de basse à vous décrocher le bassin, les breaks de batterie qui vont bien, et se transforme en noise-rock à 3 min pour mieux remonter à la surface. Tant de surprises, de contrepieds, d'audace qu'on croirait entendre un premier disque, fait de sueur, d'idées aiguisées et de bières fraiches. Il serait un peu réducteur de citer un kilo de noms mais pour faire un portrait musical: ces gens font du surf avec Thurston Moore en jean vintage et rayban avec du Foals dans les écouteurs. Qui a dit cool ?

7/10

Sortie: 28 Mai 2012 (mp3, sortie cd prochainement)

Label: Domicile Crocodiles
Facebook de Tango In The Attic

 

Ils ont même un single qui sent trop trop trop trop bon. Comme du Tahiti Douche Relaxante.

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 18:00

Nouveauté pour le retour de /Taste, un bulletin de news quotidien sera présent sur le blog du lundi au vendredi, à 20h. Si t'en as marre d'aller scruter à droite à gauche ici reposeront les news importantes ou amusantes de la journée:

 

Radiohead joue un nouveau titre, "Full Stop" à Chicago

En fin de tournée américaine avant le retour en Europe en juillet (10 et 11 Juillet à Nimes, 11 et 12 Octobre à Paris Bercy, 16 Octobre à Strasbourg), la bande d'Oxford a encore (après Skirting on the surface, Identikit et Cut a Hole) dévoilé un nouveau titre, au First Midwest Bank Amphitheatre de Chicago. Un peu plus enjoué et moins electronique que les deux précédents inédits, ça donnerait presque confiance pour la prochaine sortie. A regarder en dessous:

 

 

Le teaser du prochain album de Muse qui fait peur

C'est un peu comme la rentrée, Muse. Une fois que c'est passé on est soulagé, on se dit que c'était qu'une mauvaise passe, et puis on oublie, l'été arrive, on croirait qu'ils n'ont jamais existé. Et puis ils annoncent un nouvel album, toujours plus conceptuel (au sens très bas du terme genre "on est les méchants et on va sauver la gentille") et dégoulinant d'artifices (sons de guitare inter-stellaires mêlés à du flutiot ? Symphonie en 3 parties + Outro + Combo kamehameha ?) et puis qu'est ce qu'on fait, bah on regarde le teaser, un peu comme on regarde l'Eurovision, d'un air amusé et consterné à la fois. Donc là c'est encore un coup de "ils veulent nous enlever nos droits" mixé à "la planète est en danger" sur un air de Deadmau5. Soit un plan marketing béton:

 

Nouvel album de The XX, Coexist, date de sortie, vidéos live, totographe.

Bon ok vous aurez pas de totographe, mais si vous savez pas, The XX sortent leur prochain disque nommé Coexist le 10 Septembre, et jouent à la Route Du Rock (dont on va parler juste en dessous) mi-août. Mais ils ont déjà commencé leur tournée les coquins, avec un tas de nouveaux titres. Comme intégrer 7 vidéos dans une news serait fastidieux, voila une sélection (si vous savez chercher vous aurez les autres). A part "Friction", aucun de ces morceaux n'a de titre (du moins à ce qu'on sait).

 

 

 

Lost Tapes de Can sortie le 18 Juin
Une trentaine d'inédits, de titres lives, d'instrumentaux, sur 3CD, de la perle rare, du bizarre, mais surtout du jamais entendu, voila ce qu'on trouvera sur les Lost Tapes de Can, le coffret qui fait baver n'importe quel fan de kraut-rock et oserai-je dire, de musique psychédélique, la vraie, celle qui se met pas des fleurs dans l'anus. Ca sort le 18 Juin chez Mute, c'est indispensable, et en dessous t'auras deux avant-goût de la came nommés "Deadly Doris" et "Millionenspiel" :

 

 

Prochain album de Grizzly Bear en Septembre et nouveau single en écoute

Bon ok ceux qui suivent la page facebook de /Taste ont déjà entendu le single mais rappelons donc que le prochain album de Grizzly Bear, sans nom pour l'instant, sort le 18 Septembre. Pour l'occasion ils ont signé chez Warp. Ils seront au Pitchfork festival à Paris (Halle de la Villette) le 3 Novembre. Pour patienter voici le magnifique extrait "Sleeping Ute"

 

 

Breton revient en France en Septembre

bretonband.jpg

 

Les londoniens electro-rockeux de Breton, clairement une des meilleures révélations anglaises de l'année (en attendant l'album d'Alt-J) reviennent en France à la rentrée, parce qu'on les aime et que c'est toujours mieux que voir une 5ème fois Miles Kane.L'intégrale de leur tournée frenchy été/automne en dessous:

June 28 - Rock Island Festival - Marseille
July 7 - Days Off Festival w/Hot Chip - Paris
August 11 - Route Du Rock w/ The xx - St Malo
September 21 - Festival Zikameta - Metz
September 22 - Festibal Jour et Nuit - Grenoble
September 24 - Le Grand Mix - Lille
September 25 - Lune Des Pirates - Amiens
September 26 - 6 Par 4 - Laval
September 27 - Gaite Lyrique - Paris
September 28 - Temps Machines - Tours
September 29 - RCV De Terres Neuves - Begles

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 09:51

tallestmannoleaving.jpg

Un peu plus haut

Avec une régularité de métronome (un album tous les 2 ans), le plus américain des suédois, Kristian Matsson AkA The Tallest Man On Earth, a gagné sa place de valeur sûre dans la case folk pastorale et lumineuse. Néanmoins il était temps après son second chef d'oeuvre The Wild Hunt de s'écarter de son lourd héritage Guthrie/Dylan et élargir sa palette sonore. Sans être une prise inconsidéré de risque ou un volte-face, There's No Leaving Now réussi le défi de gommer les quelques défauts qu'il restait à la musique de Tallest Man On Earth (répétitivité, manque d'arrangements, voix trop appuyée et écorchée quelques fois). Ici Kristian Matsson trempe son écriture dans un bain folk-rock/country-rock jamais invasif, avec une couche de reverb tellement épaisse qu'on en plane d'autant plus ("To Just Grow Away", "Revelation Blues"). On peut tout juste parler de "touches" de guitare electrique et de batterie, mais le son s'en fait déjà plus expressif.

Il n'en oublie pas ses premières amours, les histoires au coin du feu, où son art du picking et de la poésie romantique fait toujours mouche ("Leading Me Now", "Bright Lanterns"). On aurait du mal à mettre de coté une métaphore sur l'époque des guerres Napoléoniennes ("Criminals"), ou le conte abstrait d'une mère protégeant son enfant dans une forteresse ("Wind And Walls"): There's No Leaving Now captive de bout en bout et si Matsson gagnerait à faire des textes moins cryptiques (cherchez les paroles du single "1904" pour voir!), il réussit son entreprise de séduction avec toujours plus de panache et d'évidence.

8/10

Sortie: 18 Juin

Label: Dead Oceans

 

Ecoutez intégralement l'album sur NPR

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 09:30

azealia-banks-1991.jpg

Tour de chauffe

Enfin, la première sortie de la petite créature qui fait parler d'elle sur tous les blogs (du vaguement indie-rock au clairement electro/hip-hop) depuis la sortie l'an dernier de l'insubmersible tube "212". Entre ses concerts sold-out brûlant d'une courte demie-heure, ses soirées avec le gota de la mode (Karl Lagarfeld en a fait sa grande égérie il y a peu, concert privé en prime), on se demandait même si Azealia Banks n'allait pas imploser avant de sortir un vrai disque, comme une autre reine du buzz internet que vous aurez deviné.

Si on attend encore la sortie de l'album, prévu avant fin 2012, 1991 est un bon avant-goût et indicateur de la direction toujours plus dansante, et trans-genre dans laquelle Azealia Banks évolue. Parlons d'abord des deux déjà connus: "212" est une attaque crunk/ragga/house frontale avec un flow aussi vicieux et speedé que grinçant suivi d'un pont chanté magnifique qui explose au son d'une alarme grinçante qu'on aurait piqué à Prodigy (à qui Azealia rend hommage en live en reprenant "Firestarter"). "Liquorice" est beaucoup moins agressif et possède un ton purement Acid-House, avec son refrain sucré "I could be the right girl, Tell me if you like my color, can I be your type ?", le genre de titre qui nous transporte à l'époque des débuts de Moloko ou Basement Jaxx

Mais la force de la Brooklyn-girl est de remettre au goût du jour ce genre de production un brin datées en y appliquant ses influences hip-hop, ragga et surtout son flow rapide, précis, mais toujours au service de la dynamique plus que de la technique. "1991" est une belle démonstration de cet équilibre qui constitue le plus bel atout de Banks, un titre à la mélodie facile mais dont les paroles nous ennivre au rythme du dance-floor. Car soyons clair, cet ep, et ce qu'Azealia Banks propose depuis les premiers titres disponibles sur le net, est beaucoup plus proche de la dance que du hip-hop, et son rêve est moins de devenir la prochaine Nicky Minaj (dieu merci) que de simplement de faire bouger des booty dans tous les night-clubs du monde. A ce jeu là elle possède déjà une bonne main. On a hâte de voir quelle sera sa prochaine carte.

8/10

Label: Interscope Records

Sortie: 12 Juin 2012 (import)

 

Site officiel d'Azealia Banks

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 20:59

Pour le retour de /Taste, après un petit paquet de mois passés à "travailler" pour un "magazine musical" (sur internet, oui vous pouvez rire) de façon très sérieuse, je voulais faire des caisses de live reviews. Le hic dans une chronique de concert, c'est qu'il te faut la set-list (ou être un fan hardcore, ou un pro du blindtest) entière, sinon tu ne peux pas faire de grandes tirades sur le comment du pourquoi du passage ou le groupe a déployé ses ailes ou a sorti ses couilles ou a plongé dans les abysses de leur médiocrité. Tu ne peux pas. Donc au lieu de 4 grandes chroniques des dernières divagations lyonnaises, vous en aurez 4 petites. C'est ti-par

 

Dirty Three + Shellac @ Epicerie Moderne 31/05/2012:

IMAG0842.jpg

Les Dirty Three, groupe de Warren Ellis le pote/membre de Nick Cave & The Bad Seeds et Grinderman, ont bien changé depuis leurs débuts post-rock tout en délicatesse et calmes litanies symbolisés par leur album référence Ocean Songs. Ce soir là ils faisaient plutôt honneur à Toward The Low Sun, nouvelle galette un peu plus difficile d'accès, sans cesse lachant prise et papillonnant entre la quasi-impro un brin chiante, et la touche de grâce et d'émotion que l'on attendait plus. Vous vous doutez bien que je vais vous dire qu'en live c'est pareil, mais je vais vous le dire quand même: en live c'est pareil. Un titre sur deux, quelques fois sur trois attire l'attention, et puis on retourne vers un brouillard de batterie branletto-free-jazz-jeprendmesbalaisetjesaupoudrelestomssansbut avec un guitariste tellement amorphe qu'on espère que les célèbres "coups de pieds dans les airs de Warren Ellis" (il fait ça en gueulant comme un gypsy king en rute, c'est assez amusant) ne soient pas juste un jeu de scène. Sans blague, un type qui joue comme si ses cordes étaient les poils d'un chien galeux et qui avec ça sonne faux régulièrement tellement il s'engourdit à rien faire, ça demande punition.

Shellac en revanche, c'est eux qui la donnent, la punition. Avouons-le ce n'était pas monumental, c'était quand même un peu génial. Parce qu'avant tout Shellac, c'est du riff. Les chansons, on s'en fout un petit peu, ça n'existe même pas. Bien sûr "Steady As She Goes", "A Minute", et "The End Of Radio" restent un peu en mémoire, mais au final ce qu'on retient, c'est que ce trio, qui joue à peu près la même chose depuis le début de leur carrière et n'a pas sorti un album depuis 5 ans, n'a pas vraiment de défaut. C'est carré mais nerveux, c'est propre mais humain, entre les chansons comme d'hab ils prennent des questions -surtout pour renvoyer chier les gens qui osent leur poser mais bon c'est Steve Albini pas Dave Grohl-  et puis ils s'amusent bien pour des types qui ont une moyenne d'âge de cinquante piges. Une grosse heure de math/post-hardcore/ons'enfoutçadéchirepoint et on remercie les gars qui restent sur scène pour parler aux fans et vendre des t-shirts (tandis que le vigile vire les spectateurs, curieux moment).

 

Death Cab For Cutie @ Epicerie Moderne 29/05/2012:

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Ma connaissance en discographie de Death Cab For Cutie étant aussi grande que celle de Candeloro en galanterie pendant un championnat de patinage artistique, nous allons résumer l'affaire par: très bon concert de pop à guitare ricaine pour jeune émo ayant vécu ces après-midi honteusement libératrice à regarder Dawson pécho puis perdre puis re-pécho Joey Potter (Katie Holmes pour les plus jeunes d'entre vous). Un concert qui mélangeait de façon équitable leur dernière sortie Codes and Keys (inégal mais respectable) et un best-of de leurs "tubes" comme "Title and Registration", "I will follow you into the dark" ou "Soul meets Body". Ben Gibbard semble bien déchaîné pendant tout le set, surement aidé par un petit cachet de guronzan car il saute partout dès qu'un riff de guitare traverse ses oreilles. On finit la soirée le sourire aux lèvres, se sentant aussi normal que notre nouveau président. C'est bien aussi, le bonheur normal.

 

Wolves In the Throne Room @ Epicerie Moderne 01/06/2012:

hhh.jpg

crédit photo: ardeas

Le black-metal pour les gens qui aiment pas le black-metal qui disaient ! Bah moi j'aime le black-metal (enfin, en live, faut pas déconner je me balade pas sur la plage en écoutant du Immortal) de temps à autre, et je t'emmerde, jeune au t-shirt illisible, à la mine graisseuse et aux cheveux balayant le vent. Le décor est chouli tout plein ce soir là, des grands drapeaux façon étendard de Winterfell dans Game Of Thrones entourent la scène qui est à même le sol, chacun représentant un animal avec une inscription pas franchement compréhensible, c'est vraiment coutume dans le milieu. Ca commence, c'est tout doux comme une côte d'agneau, on dirait du Mono (les japonais je précise) joué avec une Metal Zone. Pis ensuite ça balance le gros qui tâche, double-pédale et riff tremblant, mais, magie ou déception pour certain, ça sonne toujours aussi planant et inoffensif. Oui, même en aboyant des conneries dessus, Nathan Weaver ne nous fait pas peur. Il s'en fout lui, il vit dans la forêt, parait même qu'ils vont arrêter après cette tournée parce qu'ils n'ont plus le temps pour fumer des joints et caresser des lapins en quête de vérité. En tout cas ce concert était un beau petit voyage à la violence apaisante, si j'étais péteux je dirais cathartique, mais je sais pas l'écrire. On espère qu'ils reviendront nous faire du "black metal de pédé" sous une forme ou une autre prochainement.

 

JC Satan + Thee Oh Sees @ Clacson 02/06/2012

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Oh la belle soirée garage pour djeun's de bon goût que voilà. Je m'excuse d'ores et déjà pour la vraie première partie que j'ai pas vu car je buvais de l'eau pour oublier le reste de ma semaine (à peu près). JC Satan donc, le groupe qui monte qui monte comme une petite bête de scène de bordeaux à tombouctou. Sacrée bande de performers que ces gens là, une chanteuse forte en charisme et en chair (comment ne pas apprécier les deux en même temps, ne m'en voulez pas si vous faites plus que mes 60kg tout mouillé) et un gratteux/chanteur/héros habillé en marin-moustache qui ponctue les titres de solos étourdissant et de riffs "à la /groupedegaragebasiqueetefficacedes70s/". Bref vous avez là le rêve de toute une nation de jeunes excités, jouant méchamment fort, possédant des refrains imparables (nan, vraiment, le refrain arrive, et paf, tu chantes, tu sautes, ou tu t'en vas parce que t'es moche et vieux). Une très très belle mise en bouche.


Thee Oh Sees, c'est marrant, sont vieux. Mais ça empêche pas John Dwyer, le leader des San Franciscains, de ressembler lui aussi à un marin gay, peut-être même accouplé avec un dandy warhol. Mais bon, dès qu'il ouvre les vannes et les jams du dernier album Carrion Crawler/The Dream débutent, se glissent sur le dance-floor avec la tension que Mike Shoun (batterie) et Petey Dammit (guitariste au nom forcément cool et pas vrai) savent y rajouter, on ne discute plus. On prend ses converse à son cou, littéralement, on jump sur son voisin, on bouffe des cheveux, la disto baisse un brin, on regarde à droite la dernière personne qui nous a marché sur les pieds, elle est jolie tiens, parce que Thee Oh Sees, ça attire aussi les jolies meufs, c'est pour dire si ce groupe a tout bon. Donc grossièrement la set-list a été quasi intégralement du dernier album, pour une petite heure sans rappel car, j'ai oublié de le préciser, il fait aussi chaud que dans le slip d'un kangourou ici, et on commence à échanger plus d'ADN que dans une gang-bang party. On finit en douceur sur un des rares titres courts, psyché garage tranquillou alors qu'on se réveille de notre transe. Prochaine fois, promis, je vous redis la même chose en rajoutant les noms des morceaux.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 18:34

http://benkweller.com/kite/images/album-cover.pngNever gonna change

A une époque, Ben Kweller avait un petit capital sympathie vis à vis des fans de ses parrains, les Strokes, les Kings of Leon qui l'avaient embarqué en tournée comme ils l'avaient fait pour Adam Green. Des cas étrangements similaires de jeunes songwriter qui ont manqué leur envol. Chacun a exploré une voie qui lui a fait perdre l'attention du public, et des médias: Green est parti dans une ambitieuse déconstruction de son art et étouffa ses mélodies sous des arrangements lourds comme des patates, Kweller abandonna au bout de deux albums son efficacité pop/rock grungy pour faire de la country insipide (son dernier album Changing Horses). Il se retrouve aujourd'hui à sortir son cinquième album sur son propre label, The Noise Company.

Go Fly A Kite est un agréable retour à ses premières amours, une mixture que les Wings et les Foo Fighters auraient pu boire autour d'une même table, quelque chose de faussement simpliste et un peu bas du front ("Jealous Girl", "Free") mais de temps en temps bougrement bien écrit ("Out the door", "Justify Me"). On se sent un peu coupable d'avaler ces chansons-smarties, qui fondent dans la bouche avec un goût de naiveté et de refus de grandir. Kweller tente de faire les même chansons que lorsqu'il avait 20 piges et la vie devant lui, et c'est peut-être le seul, mais gros défaut de ce disque qui n'a rien de plus à offrir que ce que Sha Sha et On My Way nous avaient donné. Le sagouin a même caché deux ballades country-esque en fin de galette, "I miss you" et "You can count on me", qui sentent un peu trop le kumbaya pour un type qui vient de dépasser la trentaine, marié, 2 enfants. A réserver aux fans de la première heure.

6/10

 

Sortie: 12 Février 2012

Label: The Noise Company (uniquement disponible sur le site de Ben Kweller)

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 17:24

Sans bouchon d'oreille

Sur le papier, cette soirée à la Button Factory (Dublin) est excitante pour tout metalleux qui se respecte et suit les déviances du genres: noise-metal, sludge-metal, screamo, post-hardcore, avec même un brin de psychédélisme pour la tête d'affiche, on avait de quoi se secouer la nuque. Lorsque le trio canadien Ken Mode arrive sur scène pourtant, le public lui ne semble pas encore arrivé, ou pas encore réveillé. Jesse Matthewson (chant/guitare) ne se fait pourtant pas prier pour hurler sa rage dans le malheureux micro alors que ses comparses font crisser les enceintes dans un brouhaha qui prend aux tripes. Les premiers titres possèdent la violence mais le son est trop opaque pour discerner les tournures et différencier refrain-couplet.

IMAG0623.jpgL'autre frère Matthewson, Shane, est le seul à véritablement capter l'attention grace à une technicité et une explosivité de tueur de fut. Heureusement lorsqu'on échappe au noise-metal pour basculer vers le post-hardcore, avec des riffs plus précis, un meilleur son, et des structures plus amples, c'est un bonheur pour les cheveux longs et les grosses barbes. Jesse crache sur la scène, vers le public, fixe avec des yeux exorbités un pauvre spectateur, entre deux insultes à dieu et à la race humaine, c'est un spectacle assez saisissant, surtout quand il vous mime une mort annoncée, le pouce glissant sur son cou.

Circle Takes The Square, de Savannah en Georgie, ont eux une approche beaucoup moins directe et hésitent tout le temps entre screamo couillu, punk-hardcore, grindcore et, aussi étrange que ça puisse paraître, post-rock. Entendons-nous bien, ces genres sont à chaque fois abordés et mixés dans un même morceau, jamais séparément. Et leur mélange est souvent brutal et insatisfaisant. On sent aussi un déséquilibre entre la voix tantôt féminine tantôt rugissante de Kathy Coppola (Basse), celle très forcée de Drew Speziale (Guitare) et les growls inconsistant de Caleb Collins (Batterie). On est frustré car musicalement certains passages font preuve d'une vraie audace et sont de vraies réussites, mais ils sont peu nombreux et gachés dès qu'un des deux poilus cités au dessus approche le micro.

Kylesa ne feront pas preuve d'audace ce soir mais jouent un set millimétré avec une maestria que les deux groupes précédent doivent envier. Introduire un concert avec le gargantuesque "Said And Done", et enchaîner avec le labyrinthe de riffs puissant "Only One" tout deux issus du chef d'oeuvre Static Tensions, c'est remettre les choses à leur place: Kylesa est un grand groupe live. L'enchaînement avec les morceaux de Spiral Shadow se fait tranquillement tandis que Laura Pleasant (Guitare/chant) prend à chaque morceau des postures de plus en plus héroiques, dignes d'un Slash en pleine November Rain. Philipp Cope (Guitare/chant) prend lui ses parties vocales avec sérieux et ne bouge pas d'un poil, regard vers l'horizon.

IMAG0625.jpg Au milieu, le nouveau bassiste s'amuse comme un gosse sur les titres plus mélodiques du dernier album, et n'hésite pas à taquiner ses camarades. On remarquera à peine que leurs premiers disques sont totalements oubliés (un titre pour Time will fuse its worth et To Walk a Middle Course). Tout est furieusement précis et efficace, et lorsqu'on entend les premières secondes de "Unknown Awareness", le frisson d'une grande machine à remuer les cerveaux enfumés nous parcoure de haut en bas. On aura même un rappel se terminant sur un des plus grands titres de métal de ce siècle, "Scapegoat", joué à vitesse maximum, où les deux batteries sont à ça d'exploser en lambeaux, tandis que le public se bouscule de bonheur. Chan-mé, comme on dit.

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